Observatoire économique des activités d’entraînement de galop – 2016

L'observatoire économique des entraîneurs de galop est établi à partir de 65 dossiers.

Nous présentons pour la 5e année l’observatoire des activités d’entraînement publics de galop. Ce dernier est établi à partir d’un groupe de 65 dossiers présents sur deux années et issus des comptabilités du réseau Cerfrance par l’Atelier des études et références pour Equicer. Seuls sont traités pour ces travaux, les structures professionnelles de la région Parisienne, des Pays de Loire et de la Normandie.
L’échantillon moyen présente une surface d’un peu plus de 5 hectares, de 9 personnes salariées à temps plein et de 32 chevaux. Pour le quartile ayant le prix de revient le plus élevé la moyenne des chevaux par entreprise est de 46.

Deux parties sont développées dans cet observatoire spécial galop :

Partie 1 : Eléments économiques et financiers des activités d’entraînement de galop

Les produits sont composés de 26 % de gains de courses et de 61 % de pensions facturées pour 456 000 €.
Le total des charges est en baisse de 8 000 € entre les deux années dont 2 000 € pour les charges opérationnelles et 2600 € pour les charges extérieures.

Partie 2 : Eléments du prix de revient pour l’activité d’entraînement de galop

Les points clefs :

Premier constat :
Diminution du produit global de 0,70 % entre 2015 et 2014. Le quartile supérieur voit son produit augmenter de plus de 11 700 € soit une augmentation par ETP de 3 800 €.

Deuxième constat :
L’Excédent Brut d’exploitation progresse de 7 500 €. Le quartile supérieur augmente sa marge, son EBE et son résultat entre les deux années. La valeur ajoutée se fige à 419 000 € et le résultat d’exploitation augmente de 4 000 €.

Troisième constat :
Les entraîneurs et entraîneuses restent fortement endettés. La structure financière du groupe étudié est fragile avec 117 % de taux d’endettement soit + 5 points par rapport à l’année passée. Le quartile supérieur voit aussi sa situation se détériorer avec 9 points de plus en endettement.

Quatrième constat :
Le coût alimentaire semble être bien maîtrisé pour l’ensemble des entreprises (- 2 %). Par contre l’échantillon qui a le prix de revient le plus élevé progresse nettement + 5 %.

Cinquième constat :
Nous constatons une augmentation de la masse salariale entre 2014 et 2015 de 11,55 % pour le quartile ayant le prix de revient le plus élevé. Les charges fixes (foncier, assurances, énergie, frais de gestion…) sont mieux maîtrisées avec une diminution pour les 2 échantillons.
Au final, le prix de revient moyen de l’échantillon hors maréchalerie et frais vétérinaires évolue de 0,56 €/jour sur 12 mois. Quant à l’échantillon ayant le prix de revient le plus élevé, il progresse de 9 %.

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